Le Rhône et la Saône ont leurs îles, leurs presqu'îles et leurs lônes. Terme patois venant du germain luhnô, trou d'eau, la lône désigne un bras secondaire du fleuve. Véritables refuges pour espèces rares ou protégées, ces environnements sont étudiés de près par les naturalistes, notamment la FRAPNA : ils témoignent d'une nature sauvage aux portes de Lyon. Il suffit de se promener aux bords du Parc de la Tête d'Or ou de la Feyssine, ou mieux, de s'éloigner de quelques kilomètres du centre ville, vers l'île du Motio ou l'île du Beurre, pour découvrir une nature intacte, entre le fleuve et la route, entre terre et eau.

                                                           
  
                                                        














e Rhône n'est pas un long fleuve rectiligne ! La Saône encore moins. Ils ont leurs îles,
leurs presqu'îles et leurs lônes. Terme patois venant du germain luhnô, trou d'eau, la lône désigne en fait un bras secondaire du fleuve. Véritables refuges pour espèces rares ou protégées, ces milieux sont étudiés de près par les naturalistes : ils témoignent d'une nature sauvage aux portes de Lyon. Il suffit de se promener aux bords du Parc de la Tête d'Or ou de la Feyssine, ou mieux, de s'éloigner de quelques kilomètres du centre ville pour découvrir une nature intacte, entre le fleuve et la route, entre terre et eau.